Sámara, la plage somnolente

(continue in English) – Publié : 24 mai 2022

A l’ouest du Costa Rica, la péninsule de Nicoya est frangée d’une série de plages, plus ou moins développées, où les visiteurs viennent vivre la pura vida promise par une publicité bien orchestrée. Les plages donnent sur l’Océan Pacifique, là où chaque soir le soleil recommence inlassablement son spectacle flamboyant.

Quelques milliers d’habitants se dispersent dans une poignée de villages à peine changés par le développement du tourisme international. Déjà avant cette époque, Sámara attirait les surfers de la capitale San José à 240 kilomètres, 150 miles.

Les chemins

Accéder à Sámara n’est pas toujours facile, comme si cela devait se mériter. La plupart des routes sont encore des chemins de terre, continuellement parcourus par toutes sortes de véhicules, creusés d’ornières inquiétantes après la pluie, et il pleut souvent.

Les habitations s’éparpillent le long des chemins, séparant les champs de moins en moins exploités, avantageusement occupés par de nouvelles constructions destinées aux touristes. La bonne volonté y remplace souvent le professionnalisme.

La plage principale

Epousant les échancrures du rivage, plusieurs plages se suivent dans le périmètre de Sámara. La plage principale n’est pas toujours apprêtée pour les touristes, on sait bien que les marées drossent le bois flotté sur le sable, il peut bien y rester un temps.

Les locaux semblent y laisser leurs barques négligemment, juste posées sur la plage prêtent à reprendre la mer. Les enfants sont confiés au chien de la famille pour aller se baigner, ils ont fait ça à tous les âges.

Les pélicans

Difficile de ne pas remarquer leur manège et de s’en amuser. Après avoir repéré un banc de poisson imprudemment à proximité du rivage, les pélicans se mettent en position de chasse. Puis brisant leur vol soudainement, ils se laissent tomber, pénétrant l’eau dans un jaillissement d’écume, leur bec en pointe pour heurter la proie visée.

Sans atteindre la proximité entre les hommes et les animaux qu’il est possible d’observer aux Iles Galapagos, la présence d’humains ne semble pas éloigner les pélicans.

La Playa Carillo

Immédiatement au sud se trouve la plage Carillo. Entre le sable et la route, plusieurs rangs de cocotiers ont été planté. Ce cadre crée une ambiance caraïbe propice aux longues siestes dans les hamacs suspendus entre deux cocotiers, la chaleur y est souvent écrasante.

Mais il ne faut pas se tromper, au Costa Rica, les activités sont partout nombreuses. Les eaux calmes de Sámara attirent particulièrement les surfeurs débutants. Il y a aussi les sorties en bateau pour la pêche ou le snorkeling, les promenades à cheval, ou les randonnées guidées dans la forêt tropicale.

Une légère retenue d’eau favorise un terrain favorable pour les hérons. Là encore, l’approche d’un visiteur ne les fait pas s’envoler.

Pour être informé des prochains articles, inscrivez-vous ici (c’est gratuit).

Articles sur le Costa Rica :

Teatro Nacional, San José, Costa Rica

San José : Top 10

Le Costa Rica est plutôt connu pour ses parcs naturels et ses plages, mais de même qu’une capitale ne reflète pas un pays, pour connaitre un pays, il faut aussi connaitre sa capitale. San José a remplacé Cartago en 1823 comme capitale du pays. Depuis son agglomération n’a cessé de croitre, se répandant aux alentours de manière désordonnée.

Road trip dans les Hautes Terres

L’isthme centraméricain s’articule autour d’une série de cordillères auxquelles s’accrochent les plaines littorales. En zone tropicale, la chaleur humide des plaines y est souvent difficile à supporter en dehors du rivage bénéficiant de la brise marine. Les collines du centre du pays furent donc la première région colonisée par les Espagnols en raison de leur climat plus favorable.

Hautes Terres, Costa Rica
Playa Espedilla Sur, parc national Manuel Antonio, Costa Rica

Parc national Manuel Antonio

Les plages du parc national Manuel Antonio sont souvent classées comme les plus belles plages du Costa Rica, qui ne manque pourtant pas de plages de charme sur ses deux façades océaniques. Leur ruban de sable fin, s’appuyant sur un fond de verdure luxuriante, constitue à juste titre une image que l’on se plait à conserver pour illustrer un séjour réussi au Costa Rica.

Jacó et ses plages pour le surf

Sur la côte du Pacifique, Jacó est la station de bord de mer la plus proche de San José, la capitale du Costa Rica, à moins de deux heures de voiture. Jacó profite du développement sans que cela soit déjà trop pesant, il y a un certes un petit air moderne mais avec encore beaucoup d’imperfections qui font partie du charme du Costa Rica.

Playa Jacó, Jacó, Costa Rica
Tamarindo, Costa Rica

Tamarindo ou Tamagringo

La plage de Tamarindo sur la côte Pacifique du Costa Rica est probablement la plus fréquentée du pays par les touristes étrangers, notamment les surfeurs débutants attirés par des vagues plus faciles. Au point de se valoir le surnom peu séduisant de Tamagringo. Il ne faut donc pas s’attendre à découvrir le mode de vie des Ticos, surnom des Costa-Ricains, difficile de vérifier de près la pura vida ici.

Sámara, la plage somnolente

Accéder à Sámara n’est pas toujours facile, comme si cela devait se mériter. La plupart des routes sont encore des chemins de terre, continuellement parcourus par toutes sortes de véhicules, creusés d’ornières inquiétantes après la pluie, et il pleut souvent.

Pour être informé des prochains articles, inscrivez-vous ici (c’est gratuit).

7 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s